Articles - 1982 - Page 1
Une journée avec Dorothée
Télé Star - 1982
Un air de petite souris toute menue, douce et gentille. La coiffure stricte d'une jeune fille sage. Dorothée, avec « Récré A2 », est devenue la grande sœur de tous les enfants. Pour eux, elle anime son émission du mercredi après-midi. Pour eux, elle chante et passera en matinée (à 14 h 30) à l'Olympia du 27 mars au 13 avril - et en prime, un duplex avec « Récré A2 » le 31 mars.
« Je ne connaissais pas les enfants. C'est eux qui m'ont adoptée. J'ai découvert un public vraiment génial. S'ils s'ennuient, ils s'en vont. Quand ça les amuse, ils participent à fond. C'est un rôle dur à tenir, mais ils sont merveilleux. » La douceur et les réserves de grande paresse qu'elle prétend détenir ne l'empêchent pas de déborder d'activités. « Je suis comme les grands paresseux, quand il faut donner un coup de collier, je travaille avec acharnement. Mais dès que je m'arrête, je ne fais vraiment plus rien. »
Les journées de repos sont tout de même les plus rares, car elle joue sur tous les tableaux. Amie des tout-petits, elle est aussi la complice de leurs parents. Sur le petit écran, par le biais de la présentation des programmes. Et sur le grand, avec deux films remarqués : « L'amour en fuite» de François Truffaut (que TF1 nous propose dimanche soir) et « Pile ou face » de Robert Enrico, « deux coups de chance merveilleux »
Même côté chanson, elle entend bien ne pas se cantonner aux rondes enfantines et aborder, avec son prochain album, un public plus varié. Son trait de caractère principal ? « Oh là là ! » Elle plisse le nez, prend un air coupable et ronronne : « On pourrait dire que j'ai très mauvais caractère. Je suis assez susceptible. » Mais elle le dit avec un si charmant sourire...
MICHÈLE LANTÉRI
PHOTOS MICHEL JEANNEAU
Dorothée charme les enfants tambour battant

France-Soir Magazine – 1982
Dorothée a commencé par plaire aux parents en présentant les programmes d'Antenne 2. Et elle a continué à les charmer au cinéma, avec son sourire enjôleur et ses paupières qui clignotent. Mais cette réussite – déjà étonnante - en annonçait une autre, plus grande encore, celle de l'animatrice de « Récré A2 » et de la chanteuse pour enfants. Son dernier disque, « Rox et Rouky », atteste de son extraordinaire succès : la vente a passé le cap des 800.000 exemplaires et 10.000 pochettes disparaissent chaque jour des rayons. Dorothée ne souhaite pourtant pas seulement figurer en tête des hit-parades : elle entend aussi triompher sur scène. La voici de nouveau à l'Olympia. Comme l'an passé, elle interprète une comédie musicale. Avec « Dorothée tambour battant », il s'agit cette fois d'un spectacle composé d'une vingtaine de chansons traditionnelles. D’« Alouette » à « Meunier tu dors », Dorothée dispose ainsi d'un répertoire idéal pour susciter l'enthousiasme. « J'ai été élevée dans une ambiance musicale, souligne-t-elle. Petite fille, j'ai étudié le piano et j'ai même décroché un 3e prix au concours Nérini - la célèbre épreuve réservée aux débutants. J'ai également suivi des cours de danse, mais j'ai été renvoyée pour avoir dissipé mes camarades en faisant le clown ». Malgré ce mauvais pas, Dorothée a toujours conservé une vive passion pour la danse. « J'ai rêvé si souvent d'être la partenaire de Fred Astaire », dit la vedette de l'Olympia, avant de raconter ses débuts au théâtre. « C'était l'année du bac. J'avais fondé une petite troupe et monté une adaptation moderne d'un « Caprice » de Musset. J'avais également conçu les costumes, les décors et la mise en scène. »
Et Dorothée avait présenté la pièce au concours inter lycées, organisé par Mme Marcelle Tassencourt. Récompense : un prix spécial du jury. « Jouer, danser et chanter : ce sont les facettes du même métier. »
Dorothée espère être dirigée par un réalisateur de renom et insiste sur l'importance du projet. « Ce film à gros budget comblera un vide, car les cinéastes français travaillent trop peu souvent pour les enfants. »
La file indienne du succès

Maisons-Laffitte – 1982
Les Indiens sont forts en « tothèmes ». La preuve est éclatante et désormais indiscutable, tout au moins pour les gens de Maisons-Laffitte. Mardi soir, en présence de Pierre Duprès, le maire, de Dorothée et d'un millier de personnes, le chef de la nation des Abénaquis, A. Bonsawin, a remis officiellement à la ville un totem sculpté par A. Panadis. Un événement exceptionnel à la hauteur des liens qui unissent désormais les deux communautés.
Cette cérémonie, qui s'est déroulée à la salle Malesherbes, a débuté par la remise officielle du totem sculpté durant le Salon de l'enfance, en présence de Daniel Bertolino, auteur des fameuses « Légendes indiennes », présentées tous les vendredis sur Antenne 2 et qui servaient de cadre à cette fête de l'amitié. Ensuite, le plus difficile : faire entrer tout ce petit monde dans la salle. Cela s'est avéré impossible. Ils étaient donc trois cents dehors et de nombreux malheureux : les enfants qui n'ont pu voir sur scène Dorothée et les Indiens. Qu'importe, ils savent maintenant beaucoup de choses apprises durant les deux journées consacrées à la Connaissance du monde des Indiens du Canada.
Ensuite, après les danses indiennes et leurs explications, Dorothée et le chef indien A. Bonsawin ont présenté les deux légendes indiennes proposées ce soir-là. Et comme il se devait, l'amalgame sur une scène de Dorothée et du chef indien en tenue de gala a littéralement fait exploser de joie la salle où une clameur s'est brusquement fait entendre : « Dorothée, une chanson ! » Mille-même petites - voix, cela fait du bruit, mais la charmante Dorothée s'est gentiment excusée : « Aujourd'hui, c'est la fête de nos amis abénaquis, mais je vous promets, je reviendrai chanter pour vous ! ... » C'est enregistré, croyez-le bien belle Dorothée, tout comme les légendes indiennes qui ont séduit tout le monde et ont fait faire un grand pas à l'amitié entre Indiens et enfants.
Vedettes en fête : Dorothée

1982
Aujourd'hui encore, Dorothée conserve un souvenir extraordinaire du Noël de ses 6 ans : « Je m'étais endormie passablement excitée à l'idée que le Père Noël allait, au cours de la nuit, entrer dans notre maison. Et je m'étais bien promis de me réveiller au moindre bruit dans l'appartement... Soudain, vers 2 h 00 ce matin-là, j'ai entendu, dans le salon contigu à ma chambre, un bruit de pas légers... Je me suis levée et me suis dirigée vers le salon.
J'ai collé mon oreille contre le bois de la porte et j'ai alors entendu des bruits confus et étouffés de papiers froissés, de pas... Vous allez peut-être rire, mais je n'ai pas osé ouvrir la porte l'idée de me trouver face à ce personnage légendaire, venu d'un pays mystérieux, m'a littéralement terrorisée ! Ce n'est qu'au moment où j'ai entendu la porte du salon se refermer doucement que je suis entrée dans la pièce. Il n'y avait personne.
Par contre, au pied du sapin illuminé, étaient déposés des dizaines de paquets enrubannés... Cette nuit-là, j'ai peut-être eu tort de ne pas pousser la porte du salon : peut-être aurais-je fait partie des rares privilégiés qui ont vu le Père Noël au travail...
Cette année, en tout cas, la charmante Dorothée a peu de chances de renouveler cette expérience. Elle passera en effet des fêtes laborieuses. Le 24 au soir, après les répétitions de sa prochaine comédie musicale « Dorothée au pays de Diguedondaine », elle dinera en compagnie de sa mère, de sa grand-mère et de son frère Jean-François : « Un repas tout simple », précise-t-elle. Elle se couchera tôt : elle présentera en effet, le lendemain, jour de Noël, « SVP Disney », à partir de 15 h 45.
Vent de liberté sur Récré A2

1982
Le changement, sur Récré A 2, se fait dans la continuité. Pas question, en effet, de faire table rase. La formule adaptée depuis sa création, en juillet 1978, semble avoir conquis les faveurs du jeune public. Pourquoi changer ? Que ce soit en semaine ou le mercredi, Récré A 2 obtient des taux d'écoute comparables, sinon supérieurs, à ceux de T.F. 1. Des chiffres ? On répugne encore à les divulguer. Mais on estime que TF1 et A 2, pour leurs diverses, émissions jeunesse, recueillent, chacune, en moyenne 4 % d’audience chaque jour. Soit 1,5 million, d'enfants. Tout ceci pour dire que Récré A 2 se porte bien et que le changement et la diversité sont les caractéristiques essentielles de cette émission.
COMME UN SUPERMARCHÉ
Comme le fait remarquer Jacqueline Joubert, la responsable de Récré A 2 : j'aurais pu faire une seule émission de 45 minutes, semblable tous les jours de la semaine. Mais croyez-vous que les enfants auraient aimé cela ? Et puis, comment aurais-je pu toucher en si peu de temps les tout petits et les plus grands ? L'aspect attractif de Récré A 2 vient, en grande partie, du fait de cette conception libre. Elle est à l'image de l'enfant qui veut, tout à la fois, rire et découvrir le monde qui l'entoure. Ces multiples rendez-vous (rubriques, dessins animés, séries) permettent, selon les âges, de puiser en toute liberté. Cet air de liberté n'est pas pour déplaire. Mais il est un peu difficile de s'y retrouver. C'est un peu comme dans un supermarché.
ATTENTION AUX « PETITS »
Certaines émissions valent pourtant le détour. En particulier, celles destinées aux tout petits. Ainsi « Des Aventures d'une souris sur Mars », dessin animé allemand dont les multiples péripéties proviennent, à la suite d'un concours, de l'imagination des enfants eux-mêmes. « Qu'est-ce, qu'est-ce, qu'est-ce ?» production suédoise, joue un rôle d'éveil primordial. Un petit personnage y mime une activité que les enfants doivent deviner.
Pour les plus grands, « le Petit écho de la forêt » remporte un énorme succès actuellement.
C'est un journal quotidien dont Jacob le hibou extrait un événement qui met en scène des animaux bien proches, par leurs défauts et qualités, de nous autres humains.
Des fables fort souriantes. Distraction aussi avec « Goldorak », « Candy » et « Dick le rebelle », qui remportent tous les suffrages en ce moment. « Chronos », un journal bimensuel devrait, une fois rodé, répondre à nombre de questions. Signalons la nouvelle série d'Agnès Vincent, « Drôles d’enfants », dont le premier numéro débute le 8 avril. Il s'agira d'enfants qui mènent une vie, une passion très particulière (un joueur d'échecs, un surdoué).
DOROTHÉE : UNE LOCOMOTIVE
Depuis le 20 mars dernier, un nouveau feuilleton anglais a succédé à « la Révolte irlandaise ». Il s'agit de « Barrières » qui met en scène un adolescent, Billy, au début des années 60. A la suite de la mort de ses parents adoptifs, il part à la recherche de ses vrais parents. Autant dire que les « barrières » seront nombreuses !
Voici, autant que faire se peut, une sélection-flash des émissions qui méritent attention. Mais, il est certain, que la locomotive de Récré A 2 est Dorothée. Cette grande sœur qu'ils rêvent tous d'avoir, les fait rire et chanter de belle manière. Les autres présentateurs ont aussi leur petit succès. Ariane, Alain, Isabelle et la petite nouvelle, Héléna, qui présentera, notamment les 5, 6, 8 et 9 avril des recettes de cuisine exotique. J'oubliais le mercredi accueille un nouveau personnage, Doggy Dog, une grande marionnette, un chien qui chante, danse et qui n'est autre que le moustachu Gaston, l'un des chanteurs des « Compagnons de la chanson ».
L'originalité et le succès de Récré A 2 résident, à coup sûr, dans cette jungle d'émissions plus ordonnée qu'il n'y paraît - ou souffle un vent de folie et de liberté tout à fait bénéfique.
Jacques BASSIÈRES
La gloire ne sert à rien

France-Dimanche – 20 février 1982
QUAND on est aussi célèbre que Dorothée, allez-vous penser, on doit être habituée à ne dormir que dans les plus grands hôtels, voire dans des palaces. C'est parfois vrai... mais pas toujours ! Dorothée en a fait tout récemment la triste expérience : l'idole de nos enfants s'est aperçue que la gloire ne servait à rien puisqu'elle a été obligée de passer la nuit... sur un banc !
Il faut dire que les circonstances étaient vraiment particulières. Le mercredi 8 février, Dorothée a pris le train pour se rendre à Monte-Carlo, où elle était invitée au 24ème Festival de télévision qui se déroulait dans la principauté. Inutile de dire que l'annonce de son spectacle avait immédiatement soulevé l'enthousiasme de tous les petits Monégasques.
Malheureusement, lorsqu'elle est arrivée à Chambéry, le personnel de la S.N.C.F. venait de déclencher une grève et Dorothée s'est retrouvée bloquée dans cette ville. La jeune chanteuse s'est tout de suite mise en quête d'une chambre d'hôtel pour passer la nuit, en attendant
de pouvoir repartir le lendemain. Une chambre qu'elle ne trouva jamais car tous les hôtels de la ville étaient complets. Alors, Dorothée s'est résignée à passer la nuit sur un banc de la salle d'attente, dans la gare. Au grand désespoir de tous les enfants qui l'attendaient à Monte-Carlo et qui n'ont pu applaudir leur idole...
Dorothée a eu le coup de foudre pour la gaité
Confidences – 2 mars 1982
Dorothée la douce, Dorothée la charmante, l’amie de tous les enfants, sait toujours adopter le ton juste… quand elle parle ou quand elle se pare. Elle a ainsi particulièrement aimé les merveilleuses boucles d’oreilles étoilées que Confidences vous offre cette semaine.
DOROTHÉE LA GAIETÉ
Les cheveux relevés très haut en queue de cheval légèrement sur le côté, une grosse frange, c'est le meilleur moyen de bien mettre en valeur les jolies boucles d'oreilles étoilées. Maquillage Hinda pour Bourjois : le fond de teint Satin Beauty naturel est fixé par la poudre Pastel teint Jasmine. Sur les joues, un fard Pastel rose ardent. Un crayon à lèvres Soleil Blond et un rouge Classic Bengale. Pour les yeux, un fard Pastel Paupières Rose Shocking et un crayon Pastel Bleu drapeau.
DOROTHÉE LA SOPHISTIQUÉE
Beaucoup plus « dame », Dorothée porte un simple catogan sur la nuque. Maquillage Bourjois plus soutenu. Le fond de teint Satin naturel clair est fixé par la poudre Pastel teint Peach. Sur les joues, un fard Pastel Rouge Tango. Sur les paupières, un fard Pastel Paupières Neige dorée rehaussé par un crayon pour les yeux Pastel Grey-Chinchilla. Des lèvres ourlées de crayon Bronze Clair et maquillées de rouge Radieux.
Dorothée, chère Dorothée

L’Est républicain – 18 mars 1982
Un air de petite souris toute menue, douce et gentille. La coiffure stricte d'une jeune fille sage. Dorothée, avec « Récré A2 » est devenue la grande sœur de tous les enfants. Pour eux, elle anime son émission du mercredi après-midi. Pour eux, elle chante et passera en matinée (à 14h30) à l'Olympia du 27 mars au 13 avril et en prime, un duplex avec « Récré A2 » le 31 mars.
« Je ne connaissais pas les enfants. C'est eux qui m'ont adoptée. J'ai découvert un public vraiment génial. S'ils s'ennuient, ils s'en vont. Quand ça les amuse, ils participent à fond. C'est un rôle dur à tenir, mais ils sont merveilleux. » La douceur et les réserves de grande paresse qu'elle prétend détenir ne l'empêchent pas de déborder d'activités. « Je suis comme les grands paresseux, quand il faut donner un coup de collier, je travaille avec acharnement. Mais dès que je m'arrête, je ne fais vraiment plus rien. »
Les journées de repos sont tout de même les plus rares, car elle joue sur tous les tableaux. Amie des tout-petits, elle est aussi la complice de leurs parents. Sur le petit écran, par le biais de la présentation des programmes. Et sur le grand, avec deux films remarqués : « L'amour en fuite » de François Truffaut (que T.F.1 nous propose dimanche soir) et « Pile ou face » de Robert Enrico, « deux coups de chance merveilleux ». Même côté chanson, elle entend bien ne pas se cantonner aux rondes enfantines et aborder, avec son prochain album, un public plus varié.
Son trait de caractère principal ? « Oh là là ! Elle plisse le nez, prend un air coupable et ronronne : « On pourrait dire que j'ai très mauvais caractère. Je suis assez susceptible.» Mais elle le dit avec un si charmant sourire...
Tous les chemins de Dorothée mènent au cinéma

Le Parisien – 24 mars 1982
Idole des enfants mais aussi de bon nombre d'adultes, Dorothée se prépare à entreprendre ce qui constituera une synthèse entre ses activités de présentatrice, de comédienne et de chanteuse. Elle sera en effet l'an prochain la tête d'affiche du premier film français destiné aux enfants, mais à la projection duquel les plus de dix-huit ans pourront aussi assister.
« J'ai débuté au cinéma grâce à François Truffaut dans « L'amour en fuite » puis Robert Enrico m'a donné une seconde chance, dit-elle. Comme me l'a, à l'époque, prédit Daniel Ceccaldi, j'ai en la matière mangé mon pain blanc. En effet, depuis on me propose régulièrement des scénarios que je refuse les uns après les autres parce qu'ils ne correspondent pas au personnage que je représente ».
Son succès dans la chanson (son dernier disque « Rox et Rouky » vient de passer le cap des 800 000 exemplaires vendus) a incité Dorothée à être sur scène la vedette de spectacles où se mêlent musique, danse et comédie (les représentations du prochain « Dorothée tambour battant » commencent samedi à l'Olympia et se poursuivront jusqu'au 17 avril.
« Fred Astaire est mon idole depuis que je suis petite fille. Aujourd'hui, je prends des cours de danse et de chant. J'ai réalisé une partie de mon rêve et je pense pouvoir aller encore plus loin. Plutôt que d'attendre un miracle, j'ai demandé à l'équipe qui m'entoure d'écrire le scénario d'une histoire qui se déroulera dans un monde enchanté. Je ne collaborerai pas moi-même à l'élaboration des dialogues mais en revanche, je donnerai mon avis sur les synopsis détaillés. En effet, à force de présenter des émissions pour enfants, je ne sais peut-être pas ce qu'il faut faire mais je sais ce qu'il ne faut pas faire en la matière ».
A cause des décors et de l'importance figuration, le budget de ce long métrage atteindra sans doute un milliard de centimes. Mais, selon Dorothée, c'est de l'argent bien placé : « J'ai vu « Marie Poppins » une bonne demi-douzaine de fois et je crois qu'il n'y a aucune raison pour que ce soit les Américains qui conservent le monopole du cinéma pour enfants. »















